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Bourgogne

Les vins de Bourgogne font partie des plus prestigieux au monde. Cette renommée n’est en rien subjective, puisque sur les dix vins les plus onéreux qui soient, sept proviennent de cette région. Fort de 83 appellations classées en quatre niveaux déterminés par la provenance géographique, le vignoble bourguignon est d’une relative complexité. Voir plus

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La région Bourgogne

L’histoire du vin en Bourgogne


Le territoire de la Bourgogne a évolué au fil du temps. Il y a plusieurs millions d’années, ce dernier se trouvait ainsi en dessous du niveau de la mer. La région en conserve d’ailleurs les traces sous la forme de sols argilocalcaires, riches en marne et en éléments karstiques. Dès l’époque gauloise, avant même l’arrivée des conquérants romains, de grandes quantités de vin étaient sans doute produites dans la région où de nombreux vestiges de caves traditionnelles ont été retrouvés dans des habitations. Une fois la conquête amorcée, l’Empire Romain ne tarda pas à reconnaître le mérite de la Bourgogne en matière de production viticole et l’empereur Domitien va même, en 92, jusqu’à en faire arracher une partie des vignes, de peur qu’elle ne fasse de l’ombre à la viticulture romaine. Cet édit ayant été annulé en 280, la production de vin de Bourgogne reprend de plus belle, portée ensuite par l’avènement du christianisme.

Autour de l’an 900, les moines Bénédictins sont les principaux propriétaires terriens de la région. Mais ce sont les Cisterciens qui, deux siècles plus tard, commencent à cultiver la vigne avec une attention toute particulière. Les Cisterciens ayant fait vœu de pauvreté, ils s’astreignent à un dur labeur et souhaitent, par leurs efforts, se rapprocher de Dieu. En quête de travaux toujours plus exigeants, ils produisent du vin de Bourgogne en cultivant avec soin les coteaux rocheux de la région et étudient avec ferveur l’influence des conditions de culture sur le vin. Les Cisterciens prennent des notes, tiennent des registres et intellectualisent le processus jusqu’à introduire la notion de terroir et à créer le Clos Vougeot, premier clos de vigne bourguignon. Ce dernier est par ailleurs toujours en activité. Les ducs de Bourgogne prennent la suite du clergé aux XIVe et XVe siècles, menant à leur tour plusieurs expériences pour tenter d’améliorer la qualité du vin de Bourgogne. En 1395, le duc Philippe interdit ainsi la culture du cépage gamay, lui préférant le pinot noir, très populaire à l’époque. Il défend aussi aux vignerons d’épandre du fumier dans les vignobles. Le rendement s’en voit augmenté au détriment des arômes.

A la suite de la Révolution française, les terres de Bourgogne, appartenant alors au Royaume de France ou, plus particulièrement, à nouveau au clergé, sont revendues à des propriétaires privés. Quelques générations plus tard, le Code Napoléon exige la redistribution des terres entre les héritiers. Les propriétés sont donc morcelées si bien qu’il est aujourd’hui fréquent de voir une dizaine d’individus se partager la propriété d’un château et de ses terres. Au XXe siècle, des maladies ayant causé des ravages importants dans les vignes, certains viticulteurs n’hésitent pas à couper leurs vins de terroir avec des vins provenant d’autres régions. Le scandale encourage les viticulteurs bourguignons à s’organiser en créant la première cave coopérative de Bourgogne dans le but de lutter contre ces fraudes. Fondée par l’abbé Balitran, curé de Poinchy, la Chablisienne regroupe des vignerons passionnés souhaitant conserver les lettres de noblesse de leur production. Un consortium similaire voit le jour en Côte-d’Or en 1930, quand des propriétaires se révoltent contre l’achat de vin de Bourgogne en vrac au négoce tel qu’il commence à se pratiquer.

Dès lors, les viticulteurs bourguignons mettent un point d’honneur à embouteiller eux-mêmes leur vin, et leurs efforts pour le maintien d’une production de grande qualité se solde par la reconnaissance de plusieurs terroirs en appellation AOC, la toute première étant Morey Saint-Denis.

La géographie de la région bourguignonne


Le territoire viticole bourguignon ne correspond pas exactement aux limites de la Bourgogne administrative. Le Rhône, où est produit le Beaujolais, est par exemple rattaché au vignoble Bourguignon de manière officielle, mais se détache de celui-ci par le caractère unique de son terroir et le fait que le cépage gamay est pratiquement le seul à y être cultivé.

Géologie

À une telle latitude, l’ensoleillement, et donc l’exposition, est l’élément qui occupe la place la plus importante dans le choix des parcelles dont sont constitués les vignobles. Les caractéristiques géologiques induites par la présence d’anciennes rivières sont également prises en compte dans les deux grands ensembles sur lesquels est réparti le vignoble de Bourgogne.

De la côte de Nuits au Beaujolais s’étend, sur près de deux-cents kilomètres, une suite de plateaux calcaires appuyés sur une faille pour former ce que l’on nomme la façade orientale du vignoble. À l’ère tertiaire, le système de failles tectoniques s’est en effet affaissé au niveau du fossé de la Saône, dont la nature accidentée encore observable aujourd’hui tient de l’érosion qui s’est ensuivie ainsi que de la présence de rivières qui descendent en direction de la Saône. Au fil du temps, le fossé bressan (ou fossé de la Saône) s’est rempli de sédiments jusqu’à former une plaine à l’Est et des reliefs calcaires ou granitiques à l’Ouest. La dénivellation est de moins en moins importante du sud en direction du Nord.

Cette zone englobe le Beaujolais, le Mâconnais, la Côte Chalonnaise et la Côte d’Or. En Beaujolais, la plaine est en contact direct avec son socle granitique cristallin, ce qui en fait une zone particulièrement intéressante pour la culture de la vigne, surtout à l’endroit où les éboulis accumulés forment une épaisseur satisfaisante de granit décomposé, dite de « roche pourrie ». Ce mélange sablonneux et acide assure un drainage optimal.

Le Mâconnais, quant à lui, est formé d’une série de blocs géologiques orientés vers la Saône. Ayant conservé en partie leur couverture sédimentaire datant du triasique et du jurassique, ces blocs présentent des versants à la fois très découpés, mais aussi presque parfaitement alignés sur près de cinquante kilomètres, soit de Fuissé jusqu’à Tournus.

La Côte Chalonnaise n’est pas aussi rigoureusement dessinée, et les panneaux à ossature calcaire qui la constituent datent de la période jurassique. Au nord, elle penche vers les plaines de la Saône et, au sud, elle fait face aux chaînons du Mâconnais qui se trouvent plus à l’ouest, légèrement en contrebas.

Enfin, la Côte d’Or est constituée d’un relief de failles séparé entre les côtes de Nuits et celles de Beaune. Suivant exactement la cassure qui divise les plateaux calcaires et le fossé bressan. L’autre grande zone du vignoble correspond aux territoires où sont cultivées les vignes de Chablis et de Pouilly-sur-Loire : la côte du jurassique supérieur en Basse-Bourgogne. Cette côte du Chablisien et de l’Auxerrois penche légèrement en direction du bassin Parisien, et est constituée de deux formations géologiques distinctes : des marnes et marno-calcaires d’âge kimméridgien et les calcaires du Barrois, datant de l’âge tithonien.

Climat

Les hivers bourguignons sont froids et les étés chauds, souvent frappés par des orages de grêle qui peuvent se montrer très destructeurs. Ce contraste typique d’un climat semi-continental apporte des hivers particulièrement rudes au niveau des collines du Châtillonnais, de l’Auxois et du Morvan qui se trouvent légèrement en altitude. Dans la vallée de la Saône, les températures sont moins extrêmes grâce à une situation plus abritée. Dans le Chablisien, ce sont les gelées printanières qui font parfois des dégâts.

Les précipitations sont assez régulières et le relief en assure une bonne répartition. Seule la partie du vignoble située au-delà des Arrières-Côtes reçoit moins de pluies puisque ces dernières ont tendance à être retenues par le relief. L’orientation des parcelles joue un rôle prépondérant dans leur productivité, les expositions sud et sud-est étant les plus intéressantes. Les redoutables vents provenant de l’ouest sont aussi évités au maximum dans cette région septentrionale qui accorde une place primordiale au millésime.

Les cépages de Bourgogne


Les Pinot Noir, natif de la région, représente à lui seul 34 % des cépages utilisés et est présent dans 29 % de la production totale de vin de Bourgogne. Cette vigne produit un raisin rouge dont la complexité du caractère ressort particulièrement bien lorsqu’elle est cultivée sur des sols argilocalcaires.

L’autre cépage rouge de Bourgogne, le Gamay, ne représente que 10 % du vignoble puisqu’il a historiquement été quelque peu mis de côté. Les vins blancs de Bourgogne se démarquent par la grande générosité qu’offre le cépage Chardonnay sur ces terres propices à sa culture. Il représente 48 % de la totalité des vignes et se retrouve dans 68 % de la production totale. L’Aligoté représente 6 % du vignoble et produit, lui aussi, un vin blanc de qualité.

Disponible en blanc, blanc de blancs, blanc de noirs ou encore rosé, un Crémant vient aussi s’ajouter à la liste de ceux pour qui l’achat de vin de Bourgogne est à allier à une envie de découvrir un vin pétillant pouvant varier en fonction des mariages dont il est le fruit. Le Crémant de Bourgogne est en effet réalisé à partir de tous les cépages présents sur le vignoble, y compris du Pinot Gris, du Sacy ou du Melon, lui aussi typique de la région.

Les appellations des vins de Bourgogne


Les AOC Régionales

Les appellations régionales divisent le vignoble de Bourgogne en six zones géographiques principales et permettent de classifier les vins en fonction de certaines caractéristiques, notamment leurs cépages. Plus de la moitié de la production de vin de Bourgogne bénéficie de l’une des AOC régionales suivantes.

L’AOC Bourgogne

Concerne des vins produits sur 54 communes du département de l’Yonne, 91 communes en Côte-d’Or et 154 communes en Saône-et-Loire. Elle compte 14 appellations géographiques complémentaires appelées « Bourgognes Identifiés ». Les vins blancs de l’appellation sont des Chardonnays à la robe cristalline et aux accents nuancés, minéraux et de sous-bois dans l’Yonne. En Côte-d’Or, ils se font plus sucrés et revêtent des arômes miellés rappelant la noisette. En Saône-et-Loire, ce sont des notes florales qui offrent à ce vin de Bourgogne son caractère délicat. En rouge, les vins de l’appellation Bourgogne présentent une robe de couleur pourpre tirant sur le rubis et des arômes de fruits des bois sur un fond plus sucré de pruneau cuit et des nuances musquées.

L’AOC Bourgogne Aligoté

Est réservée à des vins blancs issus du cépage Aligoté et produits en Bourgogne. Le vin de Bourgogne Aligoté est exclusivement blanc et issu d’un cépage éponyme ancien et reconnu même s’il ne représente que 6 % de l’encépagement. Très gourmand et énergique, il possède une robe dorée et claire qui dévoile un bouquet de pomme citronnée aux accents floraux.

L’AOC Bourgogne Mousseux

Est produite sur plusieurs vignobles, mais ne représente qu’une superficie de 1,10 hectare. Quoique confidentielle, cette appellation d’origine contrôlée est très prisée et est présente historiquement sur la région. Élaborés à partir de Pinot Noir et de Gamay Noir, ces vins fruités varient selon la concentration des cépages. Puissantes et aromatiques, leurs notes de fruits rouges sont rafraîchissantes et s’accordent bien avec les agréables bulles de ce breuvage surprenant.

L’AOC Passe-tout-grains

Est réservée à des vins rouges et rosés produits à l’intérieur de l’aire d’appellation Bourgogne. Le procédé consiste à mélanger au minimum 1/3 de Pinot Noir et au maximum 2/3 de Gamay avant la vinification pour obtenir un vin qui varie en fonction de la concentration choisie. La robe profonde aux tons mauves et fuchsia révèle une fraîcheur inattendue, presque vivace, que le Pinot apaise en apportant son moelleux très appréciable.

L’AOC Coteaux Bourguignons/Bourgogne Grand Ordinaire/Bourgogne Ordinaire

Produite à l’intérieur d’une aire d’appellation s’étendant sur 54 communes dans l’Yonne, 91 communes en Côte-d’Or, 154 communes en Saône-et-Loire et 85 communes dans le Rhône est subdivisée en deux sous-appellations : Coteaux Bourguignons Rosés et Coteaux Bourguignons Clairet. Les rouges et rosés de l’appellation sont élaborés à partir de Pinot Noir, de Gamay Noir à jus blanc ou de César. Les blancs intègrent diverses proportions de Chardonnay, d’Aligoté, de Melon de Bourgogne, de Pinot Blanc et de Pinot Gris. L’achat de vin de Bourgogne de cette appellation fait toujours le bonheur de ceux qui aiment découvrir des cépages anciens, mais pas toujours suffisamment mis en avant aujourd’hui.

L’AOC Crémant de Bourgogne

Produit un vin effervescent élaboré à partir de vins de base (ou vins tranquilles) selon une méthode traditionnelle. Les cépages utilisés pour ces vins blancs et rosés sont donc, en première catégorie, le Pinot Noir et le Chardonnay et, en deuxième catégorie, le Gamay, l’Aligoté, le Melon et le Sacy. Les crémants qui en résultent sont frais et vifs lorsqu’ils sont encore jeunes, mais savent acquérir de la maturité avec l’âge. Demi-sec ou sec, le Crémant de Bourgogne possède un profil marqué par une saveur bien particulière : la « sucrosité ». En blanc, ce vin est finement doré et offre des arômes floraux et minéraux sur fond d’agrumes, pleins de fraîcheur et d’élégance. Blanc de Blancs, il revêt des parfums de fleurs blanches, de pomme verte et d’agrumes pour développer, avec le temps, de délicieux arômes de fruits jaunes. Le blanc de noirs rappelle les fruits rouges : cassis, cerise, framboise. La puissance de ce vin est accompagnée par des accords chaleureux de fruits secs presque miellés. Enfin, le rosé possède une robe d’or rose hors du commun et des tonalités de fruits rouges subtiles et délicates.

L’AOC Mâcon

Ne concerne que les vins ne portant pas déjà la dénomination Villages ou le nom de leur propre commune. Elle regroupe les vins récoltés à l’intérieur de l’aire d’appellation Mâcon Villages, qui comporte 27 communes identifiées dont 11 en dehors des arrondissements de cette ville. Les vins de Bourgogne de l’appellation Mâcon sont disponibles en blanc, et ils arborent alors de splendides reflets argentés sur une robe blanche à jaune paille révélant des arômes de genêt, de chèvrefeuille, d’acacia et de rose blanche accompagnés de notes rafraîchissantes d’agrumes et de quelques nuances de pin et de fenouil. Ce sont des vins secs, mais caractérisés par une certaine rondeur fruitée. En rouge, les vins de l’AOC Mâcon sont d’un beau rouge cerise tirant souvent vers le rubis foncé ou des nuances grenat. Le Gamay leur prête aussi parfois ses teintes violines. Les arômes de fruits des bois dominent et se parent de quelques accents de sous-bois tirant sur le champignon et de quelques accords poivrés. Ce sont des vins pleins d’allégresse et qui s’adoucissent en prenant de l’âge.

Les AOC Villages

Il existe 44 appellations Villages pour les vins de Bourgogne grâce auxquelles la commune d’origine est mise en avant. Loin d’être marginale, la production représente 34 % de la quantité totale de vin en Bourgogne et concerne des terroirs remarquables situés aux extrémités des versants de plusieurs côtes. Au sein des AOC Villages, il existe deux aires de production regroupant d’autres appellations communales : celle de Côte-de-Beaune-Villages et celle de Mâcon. Ces appellations sous régionales complètent une hiérarchie que certains jugent complexe, tandis que d’autres en apprécient la précision.

Les Premiers Crus

Les vins classés en Premier Cru appartiennent à la seconde catégorie la plus prestigieuse, immédiatement derrière les Grands Crus. Représentant 10 % de la production totale, la qualification Premier Cru s’ajoute aux appellations communales et doit être suivie du nom d’un climat classé parmi les Climats Premier Cru, qui sont au nombre de 562. Ces climats se rattachent à l’une des 26 appellations Vins de Bourgogne. Les terroirs sélectionnés sont considérés comme les plus exceptionnels. Il s’agit habituellement, des versants du Chablisien, de la Côte de Nuits, de la Côte de Beaune et de la Côte Châlonnaise qui bénéficient de la meilleure exposition.

Les AOC Grand Cru

Les 33 AOC Grand Cru de la région bourguignonne constituent 1,5 % de la production. La Côte-d’Or en réalise trente-deux tandis que l’Yonne, avec ses sept climats de Chablis Grands Crus, représente le dernier. Seules dix communes ont le privilège de produire ces climats d’exception. Les parcelles en question se trouvent sur la Côte de Nuits, à Chablis ou sur la Côte de Beaune, et bénéficient de microclimats particulièrement adaptés aux cépages qui y sont cultivés. La prestigieuse appellation Grand Cru contrôle la qualité de ses vins à chaque millésime.

L’export et l’achat de Vins de Bourgogne à l’international


L’achat de vins de Bourgogne à l’international est particulièrement bien valorisé, les vins de Côtes de Nuits et de Beaune représentant un tiers de l’exportation pour la région. Entre 2017 et 2018, l’achat de vin de Bourgogne par l’Amérique du Nord a connu un envol prodigieux, avec une augmentation de 9,5 % en volume et de 8 % en valeur. Hong Kong est également friand de vins bourguignons, puisque l’augmentation des achats de vin de Bourgogne pour ce pays se chiffre à 24,5 % supplémentaires en termes de valeur. La Suède et la Finlande suivent aussi ce mouvement.

Le marché européen est plus timide et affiche de légères baisses, mais il est à noter que le chiffre d’affaires total lié à l’exportation était au plus haut en 2018. Les magnifiques vins de Bourgogne méritent sans conteste l’engouement qu’ils reçoivent. Région viticole parmi les plus prestigieuses au monde, berceau des irremplaçables Pinot Noir et Chardonnay, la Bourgogne ne laisse pas de surprendre. La culture de l’excellence qui a conduit les vignerons, au cours des siècles, à peaufiner leurs techniques et à raffiner la qualité de leurs cépages a su créer des climats absolument uniques sur des terroirs parfaitement maîtrisés. Diversifiés, mais familiers, les vins de Bourgogne possèdent un caractère généreux, élégant et délicat. D’une richesse aromatique prodigieuse, ces vins nous transportent entre des univers de fraîcheur fruitée, de profondeur aux effluves de sous-bois, d’intensité florale. La subtilité de leur dimension fait la renommée de ces breuvages magnifiques.

L’incroyable palette par laquelle ils s’expriment reflète la mosaïque somptueuse de leurs différents climats et invite à se lancer dans la découverte de ces vins porteurs d’histoire. Rouge, rosé, blanc ou encore pétillant, le vin de Bourgogne se plie à toutes les envies et à toutes les préférences. Découvrez d’autres appellations de l’Hexagone que Twil est fier de distribuer sur notre page de vins français.

Bon à savoir

Producteurs

2086 producteurs listés

Production

1,5 million d'hectolitres

Surface

28715 ha

Sols et sous-sols

Riche et complexe : à la croisée des influences continentale, méditerranéenne et océanique

Cépage

Rouges et rosés : Pinot Noir (34%), Gamay (10%), César

Blancs : Chardonnay (48%), Aligoté (6%), Sauvignon, Pinot Beurot, Sacy, Melon

Les appellations de Bourgogne